Ce que m’a apporté mon défi “quitter un CDI en or”, le Bilan 3 ans après

Publié par Isabelle le

La beauté d’un évènement douloureux

Il y a 3 ans, je prenais une décision qui allait littéralement changer ma vie.

Un point de bascule qui a commencé à se mettre en place après que j’aie failli perdre mon oeil 3 semaines après la naissance de ma fille suite à un abcès de cornée.

Cet évenement a commencé à me faire “voir” la vie autrement, à revoir mes priorités.

Moi qui mettais le focus sur mon plan de carrière, voilà que je prenais conscience de la Vie et de ce qu’elle a de plus cher.

Quelle est la première chose à laquelle j’ai pensé lorsque je me suis réveillée avec un abcès de 4 millimètres en plein centre de l’oeil et que je n’y voyais plus rien?  “Je veux pouvoir continuer à voir mes filles grandir”. Etonnament, je ne pensais même pas à mon oeil.

Je venais d’être ramenée malgré moi vers l’essentiel: mes enfants et la Vie!

Je me revoyais, déposant ma fille ainée la toute première à la crèche pour arriver à l’heure pour ma formation de cadre. Je repensais à tous ces moments mis entre parenthèse, pour terminer mon mémoire, pour penser à mon boulot…

Des moments qui ne se rattraperont jamais.

Couplé à un ensemble de facteurs décris dans l’article où je me lance le défi de quitter un CDI en or, il n’en fallait pas plus pour donner un nouvel élan à ma vie professionnelle.

3 ans après, une liberté incomparable

Aujourd’hui, je suis installée en tant qu’hypnothérapeute dans le sud de la France. J’accompagne petits et grands avec l’hypnose et la PNL dans les difficultés de la vie (anxité, stress, arrêt du tabac, deuils,…).

Je me régale à accompagner toutes ces personnes, à voir combien l’être humain possède d’inépuisables ressources!

J’ai organisé mon emploi du temps en fonction de MA vie et de mes filles. Je travaille l’équivalent d’un mi-temps et je prends des congés à chaque vacances scolaires (environ 12 semaines par an).

J’ai réussi à négocier une rupture conventionnelle quelques mois après avoir terminé ma formation en hypnose.

J’avais préparé le terrain depuis plusieurs mois et ai abattu toutes mes cartes lors de l’entretien avec la Présidente de l’association qui m’employait.

J’ai fait  en sorte que tout le monde se sente gagnant car je tenais aussi à “bien” partir. Je ne voulais pas que mes 8 ans d’ancienneté soient balayés par une rupture conflictuelle.

Aujourd’hui, j’ai toujours des droits ouverts à Pole Emploi. Je pouvais prétendre à 2 ans d’indemnités et à’à chaque chiffre d’affaire déclaré, mes indemnités sont repoussées puisqu’elles sont censées le compléter.

Un choix sans aucun regret

Régulièrement, on me demande si je ne regrette pas ma vie “d’avant”. Même si j’ai douté au début, je peux dire aujourd’hui que pour rien au monde je ne pourrais retourner travailler en tant que salariée.

J’ai gouté à cette liberté, cette indépendance et ce temps qui n’ont pas de prix.

Je peux me consacrer à d’autres activités, passer chaque mercredi avec mes filles, aller les chercher régulièrement à la sortie de l’école et ne plus les laisser au périscolaire tous les jours…

Et vous? avez vous franchi le pas vers ce que vous avez vraiment envie de faire?

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